La perfection de la blogueuse beauté est un chemin ardu, loin d’être un long fleuve tranquille. En effet, il s’agit d’un parcours semé d’embûches, que l’on tente parfois d’éviter mais dans lesquelles on plonge inévitablement à pieds joints. Beh oui, il faut faire des erreurs… pour apprendre de ses erreurs. Je vous propose de découvrir ces beauty faux-pas que j’ai pu faire dans le passé (merci maman & les copines de m’avoir remise dans le droit chemin !)

1 – Mettre du fond de teint mais zapper l’étape anticernes

Vous allez me dire que ça n’est pas catastrophique. Sauf que j’ai les cernes bleutés, creusés et que je n’appliquais même pas de fond de teint dessus. Et forcément, si l’on porte du fond de teint mais que l’on a des cernes marqués et pas le moins du monde camouflés, ça fait un peu tache. Comment je m’en suis rendue compte ? La gentille conseillère Marionnaud qui me dit un jour, alors que je faisais innocemment mon shopping, « vous n’êtes pas à la recherche d’un anticernes, par hasard ? ». Oh beh maintenant que vous le dites !

2 – Appliquer ni base ni top-coat

Et oui, moi la fan absolue de vernis à ongles… J’ai longtemps fait l’impasse de ces deux étapes incontournables que je vous somme toujours de ne pas zapper. Pour tout vous dire, j’ai acheté mes premiers exemplaires (chez O.P.I) à l’été 2013. Jusque-là, j’avais toujours – en tout et pour tout – deux couches de vernis. Et je m’étonnais que mon vernis soit terne et qu’il se fasse la malle rapidement ! Désormais, je ne me plains plus une seule pauvre seconde.

3 – Déterminer moi-même (ou sur les conseils d’une copine) ma teinte de fond de teint

… Sans chercher une seule seconde à me faire conseiller par une pro. Et moi qui ai la peau claire au sous-ton rosé, je finissais systématiquement avec un fond de teint une à deux teintes trop foncées, et les 3/4 du temps avec une tonalité dorée. Tu m’étonnes que j’avais l’air bronzée !
Comment je me suis rendue compte de ma connerie ? Quand ma copine qui m’avait introduit dans l’univers magique du fond de teint – et dont je buvais toutes les bonnes paroles beauté – s’est démaquillée devant moi. Sans ses quinze couches trop foncées, je ne l’avais pas reconnue : elle avait en fait la peau aussi claire que moi. Dès le lendemain, j’ai filé chez Sephora pour rectifier le tir. Et au grand jamais, je ne me suis moquée d’une fille qui avait un fond de teint mal adapté.

4 – Me maquiller sous un spot

Vous devez la connaître celle-là : on se maquille, on a l’impression d’être hyper pâlotte. Et hop, un peu de bronzer, et hop, un peu plus de blush. Le résultat est super chouette : on peut sortir. Et là, alors que je marchais fièrement dans la rue, Ray Ban sur le nez et Beats sur les oreilles ; je croise mon reflet dans un miroir dans la rue. Vous voyez la poupée Annabelle, star d’un film d’horreur, avec ses joues toutes rouges ? Oui, ben son sosie vivant. Overdose de blush, personnification d’une poupée russe, on était là. Pour la subtilité et l’estompage, on repassera. Et ça m’est encore arrivé récemment : trop de blush sur les joues (merci les Too Faced over pigmentés). Heureusement que mon mec m’a topée avant de sortir.

5 – Le mascara plein la paupière mobile

Fut un temps où je portais le Hypnôse Drama de Lancôme, qui était une plaie à appliquer entre matière trop sèche et waterproof, et la brosse hyper touffue qui en foutait partout (enfin, surtout sur la paupière mobile). Et moi, le matin, j’aime bien prendre mon matin pour me préparer sauf que je finis vite à la bourre. Et entre le brossage des dents et enlever les traces superflues de maquillage, il faut choisir (le choix est vite fait, ceci dit). Donc, je partais avec ma paupière pleine de mascara, et le pire c’est que je trouvais ça cool : ça faisait un semblant de trait de liner (au secours le trait, hein) et ça donnait aussi l’impression que ma frange de cils était plus fournie. Ça donnait surtout l’impression que j’étais négligée, ouais.

6 – Le trait de liner tellement épais qu’on n’en voit plus les cils

Je vous l’ai déjà sûrement dit, l’une des choses que j’éxècre le plus en terme de make-up, c’est lorsque le trait d’eye-liner est si épais que l’on ne distingue plus les cils. Un trait de liner, c’est bien joli ; mais c’est encore plus joli quand c’est sublimé par une vraie frange de cils. Sauf qu’à mes débuts en application d’eye-liner, je n’avais pas encore la main sûre donc je dessinais mon trait un peu n’importe comment. À moi la ligne hyper épaisse et qui s’arrêtait net, sans petite virgule, et qui prenait facilement 1/3 de la paupière mobile. J’aimais bien, ça faisait emo rock, la tendance de l’époque (c’était soit ça, soit la tecktonik : le choix était vite fait).

Allez, vous pouvez le dire : au bûcher, la blogueuse beauté ! Vous avez vous aussi commis des beauty faux-pas au cours de votre apprentissage beauté ? Dites-moi tout, que je me sente moins seule !

À très vite,
Jade